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Tactiques d’attaques terrestres et aéronautiques - Partie 3: Attaques à la torpille
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Jusqu’à demain matin 9H

+ 30% de RP pour la destruction de bateaux sur chaque avion

- 20% sur les compétences des avions de la liste suivante :

USA: TBF-1c, PBY-5 Catalina, PBY-5a Catalina | BTD-1

Germany: SM.79 1941, SM.79bis/L, He.111H-6

USSR: IL-4 | PBY-5a Catalina (USSR)

Great Britain: Beaufort Mk.VIII, Beaufighter Mk.VIc, Beaufighter Mk.X, Beaufighter Mk.21, Swordfish Mk.I, Wellington Mk.Ic, Wellington Mk.Ic/L, Wellington Mk.III, Wellington Mk.X.

Japan: B5N2, B7A2, H6K4, G4M1.

 


 

 

Le torpillage a été développé très tôt dans l’aviation militaire. L’idée de jeter des torpilles depuis les airs vient des Etats-Unis, mais c’est durant le Royal Naval Air Service en Grande-Bretagne que le premier bombardement fût couronné de succès et en 1915 que le premier navire ennemi coula grâce à ce type d’attaque.

 

Tandis que d’autres secteurs de l’aéronautique passèrent à la trappe en Grande-Bretagne, les tactiques et techniques de torpillage sont avant-gardistes. Les attaques usuelles consistent à bombarder en piqué depuis une hauteur de plusieurs milliers de pieds afin d’augmenter les chances de prendre la cible. La  RAF Coastal Command opérait souvent très différemment, en n’attaquant qu’à quelques pieds seulement de l’ennemi, et ce grâce à à des infos précises, et ce pour augmenter l’effet de surprise. Une fois la cible identifiée, le poids est alors ajusté pour l’attaque. la hauteur varie selon le type d’avion ; le Fleet Air Arm Swordfish commence à larguer dès 50 à 70 pieds au lieu de 80 pour les RAF Hampdens. La hauteur est calculée  afin que la torpille touche l’eau avec un angle de 14 à 24 degrés - si l’angle est trop raide, elle coule, alors que dans le cas inverse elle risque de ricocher. De plus, une mer agitée peut empirer les conditions du bombardement. Sachant que la vitesse d’une torpille est de seulement 40 noeuds et que le bateau est en perpétuel mouvement. Aux commandes du  Swordfish, le pilote est assisté d’une séries de torpilles, et d’un série de projecteurs, chacun espacés de 4 degrés. Le pilote peut ainsi appréhender rapidement la vitesse du navire et en tenir compte. La lampe s’éclaire en fonction de la vitesse du bateau ennemi, et une fois la proue du bateau visible, la torpille est éjectée.  La distance calculée doit être correcte, si la torpille est jetée trop loin, c’aurait été une pure et simple perte de carburant, en plus de voir l’ennemi s’échapper. Si elle est larguée trop près, le temps d’armement sera trop long. Aussi compliqué que celà puisse paraître, il ne faut pas oublier d’ajouter que l’on part du principe que le navire ne se défend pas et que le pilote n’essuie aucun tir défensif.

 

 

Pour mettre toutes les chances de son côté, la méthode Fleet Air Arm préconise une attaque à une angle de 60 degrés depuis l’avant, viser  une distance de 2000 mètres, même s’il est considéré qu’une distance de 4000m est suffisante pour réussir un torpillage. Un navire a relativement ses chances de ressortir sain et sauf d’une attaque unique (les attaques sous-marines offrent cependant l’effet de surprise) aussi la méthode Fleet Air Arm est faite d’attaques de groupe. Un vol de proximité par 3 avions à un angle de 60 degrés sur l’avant, tandis qu’un second groupe effectue la même manoeuvre de l’autre côté. Une attaque typique contre un convoi implique de 20 à 40 avions qui s’approchent jusqu’à 150 pieds. Pour le rodage, des tactiques allemandes considèrent donc un changement de formation sur la ligne de front en plaçant 300m entre chaque avion. Alors que les armes sont déployées à la même hauteur et à 1000m de la cible, l’attaquant agit de manière équivalente  à celle de leur alliés. Pourtant les bombardiers Luftwaffe sont des bi-moteurs de taille moyenne et une charge utile adaptée dans lesquels sont en général chargées 2 torpilles, qui seront la plupart du temps lancées simultanément.

 

La meilleure chance d’un capitaine de navire est de foncer en direction du bombardier pour espérer passer entre les gouttes de l’attaque. L’autre solution consiste également à riposter contre l’assaillant, afin de diminuer le temps d’attaque à disposition du pilote.


 

Stickers à venir dans les futures mises à jour :

 

 

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USN VT-3 Squadron Insignia,

Navy Torpedo Squadron 3, USS Enterprise, 1942

Author: Jej 'CharlieFoxtrot' Ortiz

*No. 820 Naval Air Squadron Insignia, Fleet Air Arm

No. 820 Naval Air Squadron Insignia,

Fleet Air Arm

Author: Jej 'CharlieFoxtrot' Ortiz

 


 

 

L’auteur :

Mark Barber, Consultant historique War Thunder

 

Mark Barber est pilote dans l'Aéronavale de la Marine Royale Britannique. Son premier livre a été publié par Osprey Publishing en 2008; par la suite, il a écrit plusieurs autres titres pour Osprey et a également publié des articles pour plusieurs magazines, dont le magazine "FlyPast" meilleur vente des magazines d'aviation au Royaume-Uni. Ses principaux domaines d'intérêt sont l'aéronavale Britannique durant la Première et la Seconde Guerre Mondiale et la Maîtrise des Chasseurs de la RAF durant la Seconde Guerre mondiale. Il travaille actuellement avec Gaijin Entertainment en tant que Consultant Historique, contribuant à la Section Historique des forums de War Thunder et en supervisant la série "l'As du Mois".

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